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l’a.f.g.a.t. a été créée en 1998 pour répondre à une demande de la population de la pointe des ardennes..
aujourd’hui, lorsqu’on examine les recommandations du plan gouvernemental de lutte contre les drogues illicites, lancé en juillet 2004 et fixé pour le quinquennat 2004 – 2008, on constate que le plan accorde une place majeure à la prévention : « un programme ambitieux, dit le rapport, sera mis en œuvre en direction des adolescents et des jeunes adultes … les parents et l’école y seront étroitement associés »..
c’est précisément ce que fait l’afgat depuis 10 ans et il faut ici saluer la clairvoyance et l’initiative dont ont fait preuve les membres fondateurs de l’association et notamment les élus locaux qui ont accepté de financer une structure professionnelle, à travers la subvention de la communauté de communes..
brigitte anciaux, présidente.
plan gouvernemental 2008/2011 de lutte contre les drogues et les toxicomanies
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pour contacter la psychologue : le psychologue est présent à l’association pour vous recevoir en entretiens individuels ou familiaux ponctuellement ou régulièrement afin de répondre à vos questions et vous propose une écoute attentive et personnalisée.
psy@afgat.com
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pour contacter la chargée de communication : vous désirez un renseignement sur l’afgat, sur les drogues ? vous voulez organiser des séances de prévention dans votre école primaire ou une soirée d’information et de sensibilisation sur les drogues aux adultes
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pour contacter la secrétaire / accueillante : pour tout renseignement sur le fonctionnement de l’afgat, pour la transmission gratuite de document, pour l’accueil bas seuil des personnes, pour prise de rendez – vous
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pour contacter l’éducateur spécialisé : pour la mise en place d’actions de prévention en milieu scolaire, en milieu festif, pour un suivi socio- éducatif
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pour contacter le président de l'afgat: pour connaître nos missions et notre fonctionnement
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drogues info servicecannabis, cocaïne, ecstasy, héroïne, alcool, tabac …
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fil sante jeunes 0 800 235 236
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sida info service 0 800 840 800
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tabac info service 0 803 309 310
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alcooliques anonymes paris:
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alcooliques anonymes champagne ardennes :
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charleville-mezieres
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positif 085 rue jean jacques rousseau
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aast (association accueil et soins aux toxicomanes)34 avenur d'arches
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sos hépatites 5 rue jean jacques rousseau
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cdag (centre de dépistage anonyme et gratuit)hôpital corvisart
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fumay
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cdag (centre de dépistage anonyme et gratuit)antenne de fumay - centre hospitalier
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departement des ardennes
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http://www.ardennerivesdemeuse.com
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http://www.fumay.fr
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http://www.givet.fr
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questions les plus souvent posées lors des interventions de prévention . . .
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testez vos connaissances et vos relations avec les drogues. .
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a.
accoutumance : c'est le besoin psychologique et non physique d'une drogue. .
amphetamines : ce sont des produits synthétiques (tels que le «cristal» et le «speed»), stimulants qui diminuent le sommeil ainsi que l'appétit. la consommation peut être sous forme d'injection intraveineuse ou par ingestion de gélules ou comprimés. elle entraîne un accroissement de l'activité neuromusculaire ainsi qu'une perte de sommeil, de l'irritabilité et de l'agressivité. .
anamnese : résumé de l'histoire de la personne .
c.
cannabis synonymes : chanvre, marijuana, marie-jeanne. la plante elle-même. il en existe de nombreuses variétés dont la «sensimilia » ou « sense », d'origine jamaïcaine, ou la « skunk », variété connue et puissante créée par les producteurs hollandais. certaines variétés à usage industriel (textile notamment) ne contiennent quasiment pas d'agent psychoactif. .
cocaine : substance stimulante extraite de feuilles de coca (plante d'amérique latine). on la trouve sous forme de poudre blanche souvent coupée. c'est un stimulant. on peut la consommer par voie nasale (sniff), mais aussi par injection. elle provoque une grande euphorie de courte duée qui est suivie d'une période dépressive. une surdose de cette substance peut provoquer la mort. .
codeine : cette substance est un dérivé du pavot, tout comme la morphine. ce produit est un antitussif. il est aussi utilisé par les héroïnomanes lors de leur sevrage pour atténuer l'effet de manque. .
crack : c'est une substance dérivée de la cocaïne, prise en inhalation. elle est très répandue car elle est peu chère. ses effets sont fulgurants. on l'appelle ainsi du fait du bruit que font les cristaux au contact de la chaleur. elle est particulièrement dangereuse. .
d.
dealer : c'est une personne qui revend de la drogue .
defonce : fait d’être sous l’effet du cannabis (ou d’autres drogues). .
delirium tremens : syndrome confusionnel à type de délire alcoolique avec agitation, onirisme et tremblements, survenant chez la personne dépendante de l'alcool au moment du sevrage en boissons alcoolisées. le delirium tremens apparaît dans un délai de 24 à 72 heures et s'accompagne, notamment, de suées, de déshydratation et de fièvre; c'est une urgence médicale. .
depenalisation : situation juridique qui peut tolérer, comme aux pays-bas, ou autoriser, comme en espagne, la détention et la consommation de petite quantité pour usage personnel de drogue. .
dependance : situation dûe à la consommation, périodique ou continuelle, d'une ou plusieurs drogues. on peut différencier une dépendance psychologique (accoutumance) de la dépendance physique résultant de l'absorption fréquente de certaines drogues (héroïne, crack, etc.) et qui entraîne une envie urgente et irrésistible de ces drogues. .
depresseur : c'est une substance qui ralentit l'activité du système nerveux. .
e.
ecstasy : c'est un produit chimique proche des amphétamines. cette substance s'est répandue avec le développement des «raves» et de la musique «techno». ces pilules procurent une sensation de bien-être. .
g.
gbh : la drogue de l'oubli dans les clubs new-yorkais, on peut lire de petits panneaux: " ne laissez pas votre verre sans surveillance." quelqu'un pourrait y verser du ghb ou de la kétamine, appelée spécial k. ce sont deux puissants anesthésiants utilisés en médecine vétérinaire. inodores et sans saveur, ils sont la plupart du temps consommés pour atténuer les effets de l'excitation d'un acide ou de la mdma, afin de mieux gérer la descente. le principe de ce produit est aussi de faire disparaître les défenses psychologiques. c'est ainsi que l'hiver dernier, à new york, des jeunes filles ont débarqué un beau matin au commissariat avec le message suivant: "je ne me souviens plus de ce qui s'est passé cette nuit, mais je vais mal." l'examen médical révélait qu'elles avaient été victimes de viol de groupe. "le ghb laisse le corps sans contrôle central, les fonctions cognitives ne réagissent plus et le travail de stockage de l'information pour la mémoire n'a pas le temps de se faire. les victimes ne se souviennent donc plus de rien", explique un médecin. morale : sortez toujours en groupe et que les uns surveillent les verres et assiettes des autres au cas où vous devez vous absenter. .
h.
hallucinogene : c'est une substance naturelle, comme la mescaline ou la psilocybine, ou synthétique, comme le l.s.d. ; elle permet l'accès à une «réalité supérieure», d'où le nom de drogues psychédéliques. elle pertube le système nerveux par des altérations de la visibilité, de la perception du temps et de l'espace. .
haschich : autre othographe : haschisch. synonymes : kif, shit (verlan : teuchi, teuch), zetla. résine de cannabis. aspect marron et solide (marocain) ou noir et malléable (afghan) etc. 10 à 40% de thc. .
herbe : synonymes : (verlan : beuher, beuh), ganja, weed. plante émincée. les feuilles sont fumées, mais aussi et surtout les « têtes », qui contiennent le plus de thc (de 10 à 25%). .
heroine : poudre le plus souvent brunâtre ou grise qui est un alcaloïde de la morphine, mélangé avec différents solvants. il existe de nombreuses variétés selon le raffinage et les corps adjoints. la meilleure qualité se reconnaît à sa couleur blanche. cette drogue dure est un dépresseur. .
huile :extrait de la résine de cannabis. plus de 40% de thc. .
i.
injonction therapeutique :modalité de traitement imposée au toxicomane considéré comme malade (selon la loi de 1970) ou à l'alcoolique jugé dangereux (selon la loi de 1954) en alternative à des sanctions pénales. .
j.
joint :synonymes : (verlan : oinj), pétard (verlan : tarpé), beuze, splif, kamaze, stick. cigarette de cannabis (herbe seule, herbe + tabac, haschich + tabac etc.) .
k.
kath : c'est un arbre d'afrique dont les feuilles se mâchent. la consommation génère un état euphorique puis une dépression et enfin de la passivité. .
l.
ligne : dose (de 100 à 150 mg) de cocaïne formant un tas longiligne, d'où le nom évocateur. .
l.s.d. 25 : hallucinogène actif d'origine végétale (acide lysergique), liquide incolore et indolore. une consommation de cette drogue dure peut provoquer de graves accidents neurologiques : exaltation des perceptions, état de panique, troubles psychiatriques, comportements destructeurs. cette drogue est rare en france. .
m.
manque : etat psychologique particulier (agressivité, déprime) puis physique (tremblements, nausées, etc.). ces symptômes sont la conséquence de l'arrêt de consommation de certaines drogues. c'est une situation qui rend le sevrage difficile. .
mdma: baptisée au début des années 1980 "pilule de l'amour ", c'est l'ecstasy. son effet dure de cinq à six heures. .
mescaline : alcaloïde d'un champignon de l'amérique du sud, le peyotl. ce produit est généralement consommé sous forme de gélules ou par injection, ou plus rarement fumé. il entraîne une excitation du cerveau, une confusion sensorielle, une grande sensibilité et des hallucinations. .
methadone : produit dérivé de l'opium qui est utilisé en substitution de l'héroïne dans la phase de sevrage. .
morphine : alcaloïde essentiel de l'opium qui se présente sous forme de poudre blanche. sa consommation engendre une dépendance physique plus importante que celle de l'héroïne. cette drogue dure est peu répandue en france car elle est le plus souvent transformée en héroïne puis injectée par voie intraveinense. une forte consommation de ce dépresseur peut engendrée la mort. ses effets sont similaires à l'opium mais plus puissants. .
o.
opium : substance tirée de différentes espèces de pavots. ses composants les plus actifs sont: la morphine, la codéine...ce produit est plus souvent fumé avec des pipes spécifiques ou parfois, ingéré. la dépendance est, à forte dose, physique et psychique. ses effets sont l'euphorie, la détente et aussi les rêves, c'est un dépresseur. c'est une drogue dure. .
overdose : consommation d'une trop forte quantité de drogue (essentiellement d'héroïne). ce surdosage est souvent mortel. .
p.
pipe a eau, shubangmoyens de fumer permettant d’amplifier l’effet, de permettre des « claques » (apparition brutale de l’effet) à chaque bouffée. .
polytoxicomanie :dépendance portant de façon simultanée ou séquentielle sur la consommation abusive de plusieurs substances psychoactives. syn. : polyconsommation. .
poppers :préparation liquide contenant des nitrites vasodilatateurs présentée comme aphrodisiaque et euphorisante, consommée par inhalation ou, le cas échéant, vaporisée (et servant par la même occasion de désodorisant) dans certaines discothèques. l'usage des poppers est nocif pour le coeur et son ingestion peut être à l'origine de méthémoglobinémies parfois mortelles. .
prevention :ensemble de stratégies, souvent articulées en programmes, visant à empêcher le développement d'une conduite considérée comme porteuse de risque et notamment des conduites d'usage abusif de substances psychoactives. ces stratégies de prévention ne peuvent être pleinement efficientes que si elles s'articulent avec les stratégies de soins et de resocialisation. .
protoxyde d'azote :vendu sous forme d'un ballon en plastique gonflable, c'est un gaz à effet hilarant et excitant. son effet dure deux à trois minutes. la kétamine, ou spécial k : anesthésique vétérinaire très puissant détourné à cause de ses propriétés psychédéliques. son effet dure de deux à dix heures. .
psychotrope : substance agissant sur le psychisme avec des effets stimulants, tranquillisants ou hallucinogènes. .
r.
rave : terme générique utilisé pour désigner les festivités techno qui se déroulent dans des lieux ponctuels avec ou sans autorisation préfectorale. il y a différents types de rave : des raves payantes et des raves gratuites. issue de la formule originelle de la fête techno, la rave est le plus souvent, composée de plusieurs dance-floors et regroupe une population hétérogène. une rave payante est une festivité payante et légale qui se déroule dans un lieu fermé et prévu pour ce type d'événement ou alors adapté à celui-ci en fonction des mesures de sécurité prévues par la loi. toutes les raves ne sont pas le fait d'organisations capables de louer un stade, une arène ou une grande salle de spectacle ; elles peuvent être aussi mises en place par des petits groupes qui veulent faire une soirée. .
s.
sevrage :stade initial de la prise en charge des sujets physiquement dépendants de substances psychoactives. le sevrage s'opère, selon les cas, en milieu hospitalier ou en ambulatoire et vise à limiter le malaise physique et psychique lié au syndrome de manque. syn. : désintoxication, cure, cure de désintoxication. .
shoot :injection, le plus souvent par voie intraveineuse, d'une drogue, en général l'héroïne. on peut également parler de «fix». .
sniff :c'est le fait d'inspirer de la cocaïne le plus souvent avec une paille. on utilise ce même terme pour désigner l'action d'inhaler des solvants tels que la colle. .
space cakegâteau au haschich .
solvant : ether, trichoréthylène, colles, benzène inhalés souvent à l'aide d'un sac plastique. les effets sont vertiges, ivresse et état euphorique. la dépendance est psychique et peut devenir aussi physique. il y a des risques d'accidents graves voire mortels. .
stimulant: substance qui accélère l'activité du système nerveux. .
t.
tchernobyl surnom donné au haschich de mauvaise qualité, coupé avec de la paraffine, du pneu etc. .
teufeur :qui provient du verlant fêteurs ; il s'agit des personnes qui vont dans les raves ou dans les clubs pour s'y amuser, danser et faire la fête. .
thc :tétrahydrocannabinol, agent qui provoque l’effet psychoactif ou planant. .
toxicomane : personne qui se trouve en situation de dépendance physique d'une drogue. on utilise aussi les termes d'héroïnomane ou de cocaïnomane pour désigner les personnes dépendantes, respectivement, de l'héroïne et de la cocaïne. .
trip :« voyage » en anglais : hallucination, petite ou grande, bonne ou mauvaise. .
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atlas régional des consommations de produits psychoactifs des jeunes français escapad 2002/2003 région champagne - ardennes le tabac, l'alcool et les médicaments psychotropes
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les consommations de drogues en france estimation du nombre de consommateurs de substances psychoactives en france métropolitaine parmi les 12-75 ans
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atlas régional des consommations de produits psychoactifs des jeunes français escapad 2002/2003 .
région champagne - ardennes.
un tabagisme se situant dans la moyenne nationale .
les quatre cinquièmes des adolescents interrogés déclarent avoir expérimenté le tabac sans différence entre les sexes. le tabagisme quotidien concerne 42 % des adolescents enquêtés, là encore sans différence significative entre les sexes. le tabagisme occasionnel (moins d'une cigarette par jour au cours des trente derniers jours) concerne moins d'un jeune sur dix quel que soit son sexe. la consommation de tabac de la région champagne-ardenne est tout à fait dans la moyenne, malgré une prévalence du tabagisme quotidien en apparence plus élevée chez les garçons. en moyenne, les garçons et les filles disent avoir fumé leur première cigarette à 13,4 ans, le passage à l'usage quotidien (pour les fumeurs quotidiens actuels) s'étant fait plus d'un an plus tard en moyenne, à 14,4 ans, sans différence entre les sexes, soit un peu plus tôt que dans le reste du territoire .
l'alcool : des usages proches de la moyenne….
les neuf dixièmes des adolescents champenois déclarent avoir déjà bu de l'alcool au cours de leur vie, sans différence entre les sexes. les usages récents s'avèrent en revanche nettement plus masculins : au cours des trente jours précédant l'enquête, l'usage régulier concerne quatre fois plus de garçons (22 % vs 5 %). l'usage quotidien est très rare et concerne moins de 2 % des jeunes à 17 ans. la région champagne-ardenne ne se distingue ainsi pas du tout du reste de la france pour sa consommation d'alcool..
…à l'instar des ivresses.
les deux tiers des garçons et la moitié des filles disent avoir déjà été ivres au cours de leur vie. le différentiel entre les sexes s'avère assez marqué : les ivresses répétées (au moins trois au cours des douze derniers mois) concernent par exemple 28 % des garçons et 12 % des filles, les ivresses régulières (au moins dix au cours des douze derniers mois)respectivement 11 % et 1 % la première ivresse a lieu en moyenne vers le début de la quinzième année, soit un peu plus tôt que dans le reste du territoire, les garçons étant un peu plus précoces que les filles. si l'ivresse au cours de la vie apparaît légèrement plus fréquente en champagne-ardenne (59 % contre 55 % dans le reste du pays, p<0,05), ce n'est pas le cas des ivresses plus récentes ou plus fréquentes. la région présente donc un profil de consommation d'alcool et d'ivresses globalement dans la moyenne nationale. .
les médicaments psychotropes : des usages dans la moyenne nationale.
en champagne-ardenne, parmi les adolescents interrogés, 26 % déclarent avoir déjà consommé des médicaments psychotropes au cours de leur vie, avec une nette prédominance féminine qui se retrouve pour les usages plus fréquents. l'usage de médicaments psychotropes apparaît tout à fait dans la moyenne nationale, quelle que soit la fréquence d'usage considérée. comme dans le reste de la france, la première prise a lieu en moyenne vers le début de la quinzième année (les garçons s'affirmant plus précoces, avec une expérimentation intervenant avant l'âge de 15 ans)..
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vous pouvez consulter l’intégralité de cette étude sur
www.ofdt.fr
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les consommations de drogues en france.
estimation du nombre de consommateurs de substances psychoactives en france métropolitaine parmi les 12-75 ans .
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- expérimentateurs : personnes ayant déclaré avoir consommé au moins une fois au cours de leur vie - occasionnels : consommateurs dans l’année (sauf tabac : fumeurs actuels) - réguliers : au moins 3 consommations d’alcool dans la semaine, tabac quotidien, usage de somnifères ou tranquillisants dans la semaine, 10 consommations de cannabis dans le mois - quotidiens : usage quotidien (sauf médicaments : usage "quotidien ou presque" dans le mois) .
de 18 à 75 anssources: eropp 2002 (ofdt) et baromètre santé 2000 (inpes, exploitation ofdt).
alcool.
en 2002, plus des deux tiers des 18-75 ans déclarent avoir bu au moins une boisson alcoolisée au cours de la semaine précédant l’enquête. les hommes s’avèrent nettement plus consommateurs que les femmes: les trois quarts (78,5 %) ont bu de l’alcool au moins une fois au cours de la semaine précédant l’enquête, contre près de six femmes sur dix (57,1 %). on recense presque trois fois plus de buveurs quotidiens parmi les hommes que parmi les femmes. l’usage quotidien d’alcool au cours de la semaine précédant l’enquête concerne surtout les générations âgées : il passe de 3,9 % parmi les 18-25 ans à 37,9 % parmi les 55-75 ans. plus généralement, les boissons alcoolisées sont, avec les médicaments psychotropes, les seules substances psychoactives dont l’usage augmente avec l’âge parmi les adultes..
tabac.
parmi les 18-75 ans, plus d’un tiers (34,1 %) des individus se déclarent actuellement fumeurs de tabac, soit 28,6 % de fumeurs quotidiens et 5,5 % d’occasionnels. parmi les fumeurs actuels, environ la moitié est composée de fumeurs de plus de 10 cigarettes par jour (55 % pour les hommes et 45 % pour les femmes). la proportion d’usagers actuels de tabac chez les 18-75 ans diminue fortement avec l’âge, en particulier après 45 ans. cette diminution s’observe pour les deux sexes, mais avec une intensité différente. ainsi, l’écart hommes/femmes, qui augmente avec le niveau de consommation, croît également avec l’âge et devient plus important au-delà de 45 ans. les hommes restent en 2002 plus souvent fumeurs de tabac que les femmes (37,9 % vs 31,0 %). .
médicaments psychotropes.
l’usage de médicaments psychotropes au cours de l’année concerne 14,1% des hommes et 25,3% des femmes. les médicaments se différencient des autres produits psychoactifs par le fait que leur consommation est beaucoup plus féminine: 6,0% des hommes et 12,4 % des femmes ont fait usage d’antidépresseurs au cours de l’année, ces chiffres étant respectivement de 11,7 % et 20,3 % pour la catégorie comprenant les tranquillisants (anxiolytiques) et les somnifères (hypnotiques). À l’instar de l’usage quotidien d’alcool, la prise de médicaments psychotropes au cours de l’année augmente avec l’âge, passant pour les antidépresseurs de 6,6 % entre 18 et 25 ans à 11,3 % chez les plus de 55 ans et de 9,3 % à 22,6 % pour les tranquillisants et somnifères. les usages réguliers s’avèrent relativement fréquents au sein des générations les plus âgées : ils concernant une femme sur cinq et un homme sur dix parmi les 55-75 ans. dans les trois quarts des cas, les médicaments ont été prescrits par un médecin. .
cannabis.
l’usage de cannabis concerne surtout les hommes, quels que soient la tranche d’âge ou le niveau d’usage observés. ainsi, l’usage au cours de l’année concerne 9,2 % des hommes contre 5,9 % des femmes. davantage encore que la consommation de tabac, cette consommation est surtout le fait des tranches d’âge les plus jeunes: au-delà de 45 ans, l’usage au cours de l’année est très rare..
autres substances psychoactives.
les usages des produits illicites autres que le cannabis restent marginaux en france, l’expérimentation ne concernant que 2,7 % des français de 18 à 75 ans pour les colles et solvants, 1,5 % pour la cocaïne, le lsd et les amphétamines, et moins de 1 % pour les autres substances..
avant 18 anssource : escapad 2002 (ofdt), espad 2003 (inserm-ofdt-mjenr).
alcool.
l’expérimentation de l’alcool chez les 17-19 ans concerne neuf jeunes sur dix. en dehors de l’expérimentation, la différenciation sexuelle est marquée concernant les consommations : plus le niveau de consommation augmente plus la différence garçons/filles croît. un peu plus de huit garçons sur dix et un peu plus de six filles sur dix déclarent avoir bu de l’alcool au cours du dernier mois, mais trois fois plus de garçons (18,5 %) que de filles (6,0 %) ont une consommation régulière d’alcool (plus de dix usages au cours du dernier mois). la consommation de bières fortes (titrant entre 8°et 12°et vendue en cannettes de 50 cl) concerne surtout les garçons ; dans ce dernier cas la différence entre les sexes est encore plus marquée. concernant l’ivresse, entre 17 et 19 ans, deux garçons sur trois et une fille sur deux déclarent en avoir déjà fait l’expérience .
tabac.
le tabac est le produit pour lequel la différence sexuelle est la moins marquée dans les consommations. huit jeunes sur dix âgés entre 17 et 19 ans ont expérimenté le tabac et quatre sur dix fument tous les jours. environ un jeune sur dix présente des signes de forte dépendance au tabac (combinaison du fait de fumer plus de 20 cigarettes par jour et de fumer sa première cigarette dès le réveil ou avant de quitter son domicile) ; les garçons sont un peu plus nombreux à faire partie de ce groupe que les filles. chez les jeunes scolarisés après 14 ans, une majorité déclare avoir fait l’expérience du tabac. ce produit est aussi celui dont la consommation régulière (usage quotidien) est, de très loin, la plus forte. cette suprématie apparaît d’autant plus remarquable qu’elle concerne les deux sexes, le tabac étant le produit pour lequel la différence entre garçons et filles est la moins marquée. l’usage régulier concerne un garçon sur dix à 15 ans (11 %) et un sur cinq à 16 ans (21 %). pour les filles on passe de 14 % à 15 ans à près du quart des effectifs à 16 ans (24 %). .
cannabis.
le cannabis est, de loin, la substance illicite la plus fréquemment expérimentée : plus de la moitié des 17-19 ans (environ cinq filles sur dix et six garçons sur dix) déclarent en avoir déjà fumé au cours de leur vie. cette expérimentation augmente avec l’âge : entre 17 et 19 ans elle croît de douze points chez les filles et de dix points chez les garçons. l’usage au cours de l’année concerne 41,5 % des filles et 53 % des garçons de 17-19 ans. les chiffres de l’usage au cours du dernier mois sont de 27,1 % pour les filles et 42,2 % pour les garçons. enfin, 8,0 % des filles et 21,2 % des garçons déclarent plus de dix usages de cannabis par mois (usage régulier). en 2002, l’usage régulier de cannabis des 17-19 ans est donc aussi fréquent que celui d’alcool. parmi les usagers réguliers, 97,0 % des 17-19 ans déclarent avoir déjà consommé du cannabis avant midi et 89,6 % en avoir déjà consommé seul. on note une différence entre les sexes mais celle-ci est moins marquée pour l’usage de cannabis que pour celui d’alcool. on observe en 2003 chez les jeunes scolarisés, concernant les consommations régulières, une grande proximité des niveaux entre cannabis et alcool à partir de l’âge de 16 ans et ce pour les deux sexes. a cet âge les garçons sont 9 % à avoir un usage régulier de cannabis et 10 % un usage régulier d’alcool. les chiffres concernant les filles sont de 4 % pour le cannabis et de 5 % pour l’alcool. .
médicaments psychotropes.
a 17-19 ans, l’expérimentation des médicaments psychotropes, c'est-à-dire le fait d’avoir déjà pris des médicaments pour les nerfs ou pour dormir, concerne nettement plus de filles que de garçons : respectivement 33,7 % et 13,5 %. une prescription médicale est à l’origine de la dernière prise de médicaments psychotropes dans la moitié des cas. chez les jeunes scolarisés, la consommation au cours de la vie de somnifères ou de tranquillisants regroupe les consommations avec ou sans ordonnance. a partir de 14-15 ans on note une prédominance féminine pour les deux types de consommations. les filles sont alors 20,7 % à avoir consommé de tels médicaments et les garçons 17,6 %. a 16-17 ans elles sont 26,3 % et ils sont 18,8 % à être concernés..
autres substances psychoactives.
les produits à inhaler, tels que les colles et les solvants, et le poppers sont les substances illicites les plus couramment expérimentées après le cannabis. elles se situent devant les champignons hallucinogènes et l’ecstasy. d’autres produits peuvent être consommés plus tardivement comme le lsd ou la cocaïne. certains demeurent extrêmement rares comme l’héroïne ou le crack. a l’exception de ces deux dernières substances, les expérimentations sont liées à l’âge et augmentent entre 17 et 19 ans. les niveaux d’expérimentation des filles sont toujours inférieurs à ceux des garçons. pour tous ces produits les niveaux sont trop faibles pour qu’on puisse établir des niveaux d’usage réguliers. chez les jeunes scolarisés, les expérimentations des produits illicites hors cannabis sont minoritaires ; elles augmentent faiblement avec l’âge. d’une façon générale ces consommations au cours de la vie concernent plus souvent les garçons. qu’il s’agisse des amphétamines, du lsd, de la cocaïne et de l’ecstasy les niveaux ne dépassent pas 5 %. seuls les produits à inhaler pour l’ensemble des élèves interrogés et les champignons hallucinogènes pour les garçons de 16-17 ans se situent au-delà de ce niveau. .
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plan gouvernemental 2008/2011 de lutte contre les drogues et les toxicomanies .
adopté le 8 juillet 2008, le nouveau plan gouvernemental de lutte contre les drogues et les toxicomanies s'est fixé l'horizon 2011 pour faire reculer les consommations de drogues illicites et les consommations excessives d'alcool en france. il se décline en cinq grands axes d'action : prévenir, communiquer, informer ; faire appliquer la loi ; soigner, insérer et réduire les risques ; former, chercher, conserver ; agir au plan international. le nouveau plan repose d'abord sur une extension du domaine de la prévention, en élargissant ce registre aux mesures pouvant avoir un effet dissuasif sur les consommations : renforcement de la confiance des adultes dans leur capacité à protéger les plus jeunes des consommations ou des modes de consommations dangereux via notamment une campagne d'information, mise en place des stages de sensibilisation aux dangers de l'usage de produits stupéfiants, réduction de l'offre d'alcool aux mineurs pour lutter contre le « binge drinking » (alcoolisation massive express). le plan prévoit également de conduire des actions contre la culture illicite de cannabis et l'offre de drogues sur internet, avec la mise en place - , au niveau européen - d'une structure permettant de mieux gérer les biens criminels saisis, de renforcer la coopération policière et douanière, y compris aux frontières de l'union avec les pays de la région méditerranée. par ailleurs, le plan diversifie le dispositif de prise en charge sanitaire et sociale des addictions en ciblant les populations exposées et vulnérables, et au risque accru de contamination de l'hépatite c. tout en étudiant, dans une démarche pluridisciplinaire les différentes causes de ces parcours. enfin, afin qu'une évaluation de l'action puisse être conduite en 2011, le plan comprend des objectifs opérationnels assortis d'indicateurs de mise en oeuvre et d'efficacité..
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presentation generale.
c’est quoi les drogues douces ? existe – t- il une drogue non toxique ? .
réponse de la psychologue :.
une drogue est une substance d’origine naturelle ou obtenue par synthèse qui est capable de modifier l’activité mentale, l’humeur, le comportement et la perception des choses en agissant sur le cerveau d’où l’appellation de produit psychoactif. leur usage expose à des risques et des dangers pour la santé et le comportement social. il peut entraîner des risques d’accident de toute nature. donc par définition, un produit non toxique n’est pas une drogue et toutes les drogues sont toxiques pour l’organisme. le chocolat, le travail, les jeux et internet peuvent entraîner une dépendance mais ne sont pas des drogues .
pourquoi les médecins utilisent de la drogue pour soigner alors que la drogue est dangereuse ? .
réponse de la psychologue :.
on considère comme drogue, un produit qui modifie le fonctionnement normal du cerveau or lorsque le médecin utilise un produit, il existe un dérèglement (symptôme) et le produit est utilisé pour rétablir le fonctionnement normal. pour cette raison, il est important de respecter la dose prescrite par le médecin et ne pas prendre un médicament qui a été prescrit lors d’une consultation précédente même si l’on a l’impression que tous les symptômes sont les mêmes, car seul le médecin peut en juger. de même ne pas prendre des médicaments prescrits pour une autre personne..
c’est quoi la drogue la plus forte ?.
réponse de la psychologue :.
le classement légal des drogues en produits plus ou moins dangereux se fait produit par produit en fonction du potentiel d’abus de la substance ( dépendance physique, psychique, tolérance) et de son danger pour la santé : toxicité générale, neurotoxicité (toxique pour les neurones au niveau du système nerveux du cerveau) et la dangerosité sociale pouvant entraîner des conduites à risques. il est difficile d’établir un classement. par exemple : l’héroïne provoque une dépendance physique très forte mais une neurotoxicité faible alors que l’ecstasy n’entraîne qu’une très faible dépendance physique mais une très forte neurotoxicité..
pourquoi des personnes prennent ces produits tout en sachant leurs risques ?.
réponse de la psychologue :.
les drogues sont utilisées pour modifier son état de conscience ou améliorer ses performances par des personnes qui généralement ignorent les risques encourus lors de la première prise puis la dépendance crée le besoin de reprendre de la drogue et l’effet du produit diminue la volonté et le discernement de la personne .
a quel âge les jeunes commencent à fumer ? combien de pourcentage de jeunes fument ?.
réponse de la psychologue :.
78 % des jeunes ont essayé de fumer du tabac et 40 % fument régulièrement 53 % des jeunes ont essayé de fumer du cannabis et 13 % fument régulièrement age moyen de la première cigarette : 13 ans .
est – ce plus dangereux de fumer ou de respirer la fumée des autres ?.
réponse de la psychologue :.
les risques sont moins importants que chez le fumeur actif mais les conséquences pour la santé sont réelles. ces risques augmentent avec la durée et l’intensité de l’exposition. chez le jeune enfant, le tabagisme passif entraîne un plus grand risque de crise d’asthme et d’infection respiratoire et une irritation des yeux, du nez et de la gorge avec une fréquence accrue des rhino-pharyngites et des otites. chez l’adulte, le risque d’accident cardiaque et de cancer des poumons est augmenté pour quelqu’un qui n’a jamais fumé et qui vit avec un fumeur .
pendant combien de temps la drogue agit - elle ?.
réponse de la psychologue :.
la durée des effets dépend du produit, de sa qualité et notamment de sa concentration en substance active mais également du consommateur et de sa constitution. les durées citées sont donc à titre indicatif : .
- cannabis, marijuana ou haschich : 1 à 4 heures - cocaïne, crack : jusqu’à 2 heures - hallucinogènes ( champignon, lsd) : jusqu’à 18 heures en 3 phases : départ ; voyage 5à 8 h , retour 8 à 12 heures - héroïne : 3 à 6 heures - ecstasy : 3 phases : nervosité : 15 à 20 min ; 8 à 12 heures ; coming down ( descente) 21 heures .
lorsque l’on fume un joint est – ce que le cerveau est atteint ?.
réponse de la psychologue :.
peu de neurotoxicité donc pas de destruction des neurones mais perturbation du fonctionnement du cerveau qui conduit à une prononciation difficile, des propos décousus et une façon de percevoir le temps et les distances qui peut être modifiées ainsi qu’une diminution des réflexes..
comment certaines substances diminuent les réflexes ? .
réponse de la psychologue :.
en agissant sur les circuits du système nerveux, certains produits ralentissent la transmission nerveuse donc tous nos gestes mais également la motricité autonome c’est à dire les mouvements que l’on fait automatiquement sans y réfléchir comme les réflexes.
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aspect legal .
pourquoi le cannabis est interdit en france ? .
réponse de la psychologue :.
il fait partie des « substances vénéneuses » réglementées par le code de la santé publique dans la catégorie stupéfiants ses effets sont dits perturbateurs ; c’est à dire qui provoque une perturbation de la perception de l’environnement, de la réalité : modification du temps et de l’espace, sensibilité exacerbée aux couleurs et aux sons. ces modifications peuvent entraîner des comportements à risque notamment lors de conduite automobile : une enquête de 2003 montre que 14% des conducteurs impliqués ont consommé du cannabis dans les heures précédant l’accident, cette proportion montant à 27 % chez les conducteurs de moins de 27 ans. donc par définition, un produit non toxique n’est pas une drogue et toutes les drogues sont toxiques pour l’organisme. le chocolat, le travail, les jeux et internet peuvent entraîner une dépendance mais ne sont pas des drogues .
est – ce que l’on a le droit de cultiver du cannabis ?.
réponse de la psychologue :.
non. le cannabis fait l’objet de cinq interdictions dont celle de le produire, donc de le cultiver mais également de le posséder, l’acheter, le vendre ou de le donner et le consommer..
pourquoi on vend de la drogue si c’est dangereux ?.
réponse de la psychologue :.
la vente de drogue est soit interdite, soit réglementée. pour les produits interdits à la vente, stupéfiants, la vente est essentiellement motivée par l’appât du gain car les tarifs n’étant pas réglementés de même que la qualité n’est pas surveillée, le commerce peut être très rentable et représente une possibilité de gagner de l’argent facilement mais légalement de faire l’objet de poursuite judiciaire. idem pour les producteurs. les produits dont la vente est réglementée comme l’alcool, le tabac, ou certains médicaments ne sont pas dangereux si on respecte la prescription ou l’utilisation modérée..
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les soins.
est – ce vraiment possible de s’arrêter de fumer ? a – t – on beaucoup de chance de sortir de la drogue ? .
réponse de la psychologue :.
pour cesser de se droguer, il faut d’abord le vouloir. ce n’est que lorsque l’utilisateur a pris conscience d’un problème qu’il peut alors ressentir la motivation nécessaire pour s’arrêter. sortir d’un usage simple, c’est à dire maîtrisé sans phénomène de dépendance demande surtout de la volonté et de la persévérance. sortir de la toxicomanie est plus difficile et prend du temps car en plus de l’arrêt de l’usage de drogue, un temps est nécessaire pour le sevrage psychique et l’abandon des habitudes. pour cela, il est nécessaire de se faire aider et suivre par un spécialiste mais c’est possible..
j’ai un ami qui se drogue que dois – je faire ?.
réponse de la psychologue :.
vous pouvez tenter de le persuader qu’il ira mieux en se soignant mais la drogue diminue le libre arbitre et la volonté de celui qui la prend donc cette démarche a peu de chance d’aboutir si votre ami n’a pas conscience que sa consommation lui occasionne des problèmes. un soin ne peut être efficace que si la personne est volontaire et vous pouvez contacter une association, un centre de soins ou un médecin pour prendre conseil. pour cela, n’hésitez pas à nous contacter au
03.24.42.30.28 ou www.afgat.com.
comment se passe la désintoxication ?.
réponse de la psychologue :.
le traitement peut avoir lieu en ambulatoire, la personne mène sa vie habituelle et se rend dans les différents lieux de soins et d’aide, ou en résidentiel pour les cas plus difficiles dans un hôpital ou un centre spécialisé avec hébergement. les soins portent sur l ‘ensemble des problèmes liés à la toxicomanie : .
-la gestion du manque avec l’aide pour certains produits d’un traitement de substitution ou d’un traitement médical suivant les symptômes évoqués -l’analyse et le soin des causes de la consommation de drogues -soin des conséquences somatiques ( physiques) générées par la drogue -soin des conséquences psychiques -traitement de la dépendance physique et psychique : cure de sevrage et post – cure -aide à la résolution des problèmes familiaux -traitement des problèmes sociaux .
ces soins doivent être conduits dans un certain ordre et seul un spécialiste peut les planifier convenablement en fonction de la personne.
pourquoi est – on dépendant de la cigarette ?.
réponse de la psychologue :.
le tabac contient une substance active , la nicotine qui circule dans tout l(organisme par le biais du sang et qui agit notamment au niveau du cerveau, en venant se fixer sur de récepteurs en remplacement d’une molécule que le cerveau produit normalement quand il en a besoin. lorsque la nicotine est présente le cerveau ne reçoit pas l’information du manque de cette molécule et donc n’en produit pas donc si on arrête de fumer et donc de lui fournir de la nicotine, il ne peut plus fonctionner normalement le temps qu’il produise de nouveau suffisamment de cette substance. c’est durant cette période que l’on observe parfois des tremblements ou des sueurs que l’on peut éviter avec les patch. mais la dépendance psychique au tabac est plus importante que la dépendance physique. les signes que l’on observe sont la nervosité , l’irritabilité, l’angoisse voire la déprime et le traitement peut être médicamenteux suivant les symptômes : antidépresseur ou anxiolytique par exemple ou psychologique sous la forme d’un soutien auprès de professionnels. .
est – ce que l’on peut être dépendant au cannabis ?.
réponse de la psychologue :.
la dépendance physique au cannabis est minime mais la dépendance psychique va de moyenne à faible selon les individus. en effet, un usage régulier est souvent révélateur de problèmes et de tension que le sujet tente de modifier par la consommation, en espérant être plus détendu, moins stressé, pour ne plus y penser ou pour se sentir mieux et c'est cette sensation de mieux être qui peut créer un manque et donc une dépendance. .
peut – on devenir dépendant de l’ecstasy à la première utilisation ?.
réponse de la psychologue :.
le risque de dépendance physique est très faible mais une dépendance psychique est possible. elle se traduit par une envie intense de retrouver les effets et le sentiment de ne plus être capable de sortir, danser, communiquer, s’amuser sans consommer..
comment sait – on que l’on est dépendant ,.
réponse de la psychologue :.
on est dépendant si la consommation est ressentie comme un besoin et que l’on éprouve de difficultés à ne pas consommer. dans ce cas , on ressent des sensations ou des symptômes désagréables en cas d’arrêt que l’on appelle le manque. il peut être physique et se traduire par des sueurs, des courbatures, des tremblements, des nausées, des insomnies ou de l’agitation ou être psychologique et se manifeste sous forme d’anxiété, d’irritabilité ou d’angoisse..
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subutex® (buprenorphine hydrochloride).
source : conférence organisée par le laboratoire :
http://www.schering-plough.fr/formslogin.asp?/
aujourd'hui plus de 25 ooo patients sont en cours de traitement en ville avec subutex.
subutex peut être prescrit par tous les médecins dans le cadre d'une prise en charge globale du patient. elle nécessite un travail en réseau avec pharmaciens, psychiatres, psychologues et travailleurs sociaux..
les patients qui consultent pour un traitement de substitution ont généralement essayé d'arréter la drogue plusieurs fois. la prise en charge se fait en plusieurs étapes.
la phase d'induction therapeutique .
evalue la situation globale : niveau de dépendance, situation sociale, pathologies associées et/ou induites par la toxicomanie. un " contrat thérapeutique " est alors proposé. il définit les modalités de suivi, de traitement et de délivrance du produit de substitution. la prise en charge de la toxicomanie aux opiacés passent obligatoirement par un produit de substitution. cette substitution doit être installée comme une thérapeutique en respectant strictement les modalités de la prescription ( monoprise, absorpton sulinguale ). la posologie est augmentée en quelques jours jusqu'à la dose optimale .
la phase de stabilisation .
l'efficacité du traitement a crée une relation de confiance et un avenir. la prescription du traitement de substitution passe au second plan. la prise en charge des pathologies associées : hépatite, séropositivité, problèmes psychologiques nécéssitent l'intervention de spécialistes .
la phase d'arret.
l'arrêt du traitement suppose une amélioration stable sur tous les plans et correspond généralement à une demande du patient. il y a pour chaque personne un temps nécesaire et un temps suffisant..
subutex®.
comprimés sublingaux dosé à 0,4, 2 et 8 mg en prise unique. la dose initiale varie entre 0,8 et 2 mg/jour . la posologie est rapidement augmentée en cas d'echec. la posologie moyenne est entre 4 et 16 mg/jour . prescription : peut être faite pour 28 jours, mais la délivrance peut être quotidienne, hébdomadaire en début de traitement..
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methadone (methadone chlorhydrate).
le centre méthadone des ardennes.
traitement substitutif des pharmacodépendances majeures aux opiacés dans le cadre d’une prise en charge médicale, sociale et psychologique. le chlorhydrate de méthadone est un dérivé morphinique . le succès du traitement est fortement corrélé à la posologie et aux mesures médico-psychologiques et socio-éducatives associées . lors de son initialisation, le traitement est délivré quotidiennement dans un centre spécialisé de soins aux toxicomanes (csst) . les patients volontaires doivent se soumettre régulièrement à des analyses de contrôle urinaire .
le centre méthadone des ardennes a ouvert ses portes le 1er août 1998 suite à la circulaire ministérielle n° 14 du 17 mars 1995 qui sollicitait l’ouverture d’un centre méthadone dans chaque département..
l’équipe du cma se compose de deux médecins et d’un infirmier d.e temps plein. la file active actuelle du cma est de 116 patients..
modalités d’inscription dans un programme méthadone .
le premier entretien a lieu avec l’infirmier : exposition de la motivation, anamnèse, exposé du programme, remise du contrat et au. il faut tout d’abord vérifier la consommation d’opiacés par un premier bilan urinaire qui permettra également de mettre en évidence les éventuelles autres consommations, dont celle de psychotropes. l’anamnèse permet de mettre en évidence les éventuels troubles de la personnalité. la remise du contrat de soins et l’exposé du programme permettent une discussion ouverte sur la nécessité d’un traitement de longue haleine et sur la nécessité de s’abstenir de consommer des produits banalisés tels l’alcool ou le cannabis puisque cela constituerait le même mode de fonctionnement refuge par la modification de l’état de conscience..
déroulement du programme :.
dans un premier temps, le sujet vient tous les matins pour.
- adapter quotidiennement le dosage si besoin la dose nécessaire et suffisante de méthadone est comprise entre 40 mg et 120 mg. elle n’est que très peu fonction de la taille, du poids et de l’importance de la consommation du sujet. c’est le métabolisme hépatique qui entre en jeu. - renforcer l’alliance thérapeutique - surveiller la réapparition de troubles psychologiques : c’est la réminiscence des troubles anciens qui ont bien souvent précipités le sujet dans la consommation (faille narcissique) et c’est la manifestation de troubles éventuellement induits par la consommation. - vérifier l’abstinence. amener le sujet à déclarer ses éventuelles consommations sans attendre les résultats urinaires de contrôle. .
lorsque l’abstinence est avérée, le sujet reçoit sa dotation de méthadone pour 2, 3 puis 7 jours. lorsque le sujet est stabilisé dans une vie socio-affective satisfaisante, la méthadone est prescrite pour 14 jours en alternance par le centre et par le médecin traitant. la délivrance en officine de ville est au maximum de 7 jours. ainsi, à terme, le sujet voit l’équipe du centre une fois par mois. .
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quiz cannabis.
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quiz heroine.
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quiz cocaine.
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quiz ecstasy.
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quiz medicaments.
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quiz alcool.
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quiz tabac.
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cannabis.
qu'est - ce que c'est ? .
le cannabis est une plante dont le thc (tétrahydrocannabinol) est le principe actif le plus important. c’est une substance psychoactive qui agit sur le système nerveux central. la concentration de thc est très variable selon la variété de la plante, sa provenance et les préparations. l’intensité des effets en dépend. il est le plus souvent fumé, plus rarement mangé « space cake ». il se présente sous forme d’herbe (marijuana, skunks …) de résine (haschisch, shit … ou d’huile .
qu'est - ce que ca fait ? .
chacun réagit différemment selon son état physique et psychique, le contexte, la quantité, la fraîcheur du produit et la manière de la consommer. les effets varient en fonction de la concentration du produit : - sensation de détente, - légère euphorie, plaisir - envie spontanée de rire, - somnolence - augmentation du rythme du pouls (palpitations) - ralentissement des réflexes ou excitation - stimulation de l’appétit - bouche sèche, yeux rouges - modification de la perception et de l’attention - désinhibition légère .
quels sont les risques ?.
immédiats : vertiges, nausées, perte d’attention, de concentration, de motivation, en cas de consommation régulière, la fumée du cannabis comme celle du tabac, peut entraîner des problèmes respiratoires. elle contient des éléments irritants et cancérigènes. le cannabis, souvent mélangé au tabac, augmente chez les femmes enceintes les risques de naissances prématurées, et faibles poids du nourrisson à la naissance. .
a moyen terme : des problèmes de mémoire, dépendance psychique, peut favoriser particulièrement chez les jeunes consommateurs, des troubles psychiques ou psychiatriques (bouffées délirantes. .
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heroine.
qu'est - ce que c'est ?.l’héroïne est un opiacé synthétisé à partir de la morphine. celle – ci est naturellement présente dans l’opium ( suc de pavot somnifère). l’héroïne est proche de substances naturellement produites par le corps, appelées « endorphines ».
qu'est - ce que ca fait ? .
l’héroïne, comme les endorphines*, est un « dépresseur » du système nerveux central. elle agit en « endormant » certaines fonctions du système nerveux. elle ralentit, par exemple, la respiration. l’héroïne, en remplaçant l’endorphine, génère un sentiment de bien être et atténue douleur et anxiété lorsqu’elle est consommée avec modération. de plus grandes quantités entraînent le sommeil. de très fortes doses peuvent provoquer l’arrêt de fonctions vitales de l’organisme ( circulation sanguine, respiration, …). un usage quotidien d’héroïne entraîne une diminution importante de la production des endorphines. en cas d’apport extérieur important et continu d’héroïne, le cerveau cesse de produire des endorphines. lors de l’arrêt de cette consommation, le corps aura besoin de quelques jours pour produire à nouveau des endorphines. d’où une sensation intense de mal – être, voire de douleur : le manque ( pouls élevé, sensation de froid intense, éternuements, transpiration, nez qui coule, yeux qui pleurent, douleurs musculaires, crampes, nausées, insomnies …). *endorphine : .
quels sont les risques ?.
la surdose : la surdose est la prise excessive et dangereuse, voire mortelle. elle se traduit par une dépression respiratoire allant d’une faible diminution de la respiration à l’arrêt respiratoire, entraînant l’arrêt cardiaque et ensuite la mort. la dose mortelle varie considérablement en fonction de chaque individu : une personne peut augmenter progressivement sa consommation jusqu’à des doses qui seraient mortelles pour un non – consommateur. le risque de surdose est donc difficile à mesurer..
dependance psychologique : certains usagers éprouvent un mal – être que l’héroïne apaise momentanément. une consommation, même occasionnelle, peut alors entraîner une forte dépendance psychologique. cette dépendance se manifeste par l’envie intense de consommer à nouveau le produit pour retrouver ses effets plaisants et apaisants .
dependance physique à l’arrêt d’une consommation quotidienne, le corps manque d’héroïne et d’endorphines naturelles. en effet, l’héroïne ayant remplacé la production naturelle d’endorphines, le corps est en manque de celles – ci. a ce moment, l’usager est confronté à des manifestations physiques liées au manque. c’est ce que l’on appelle la dépendance physique .
le manque se caractérise par le signes suivants :- pouls élevé - sensation de froid intense - éternuements, transpiration, nez qui coulent, yeux qui pleurent - douleurs musculaires - maux de ventre,, nausées - pupilles dilatées ces manifestations cessent après 5 à 10 jours d’abstinence ou de sevrage. différents traitements, dont des traitements de substitution existent. .
risques particuliers liés aux modes de consommation :.
en sniff petit risque d’infection de la paroi nasale et de rhinite. risque de transmission des hépatites b et c par le partage des pailles .
en fumette complications pulmonaires : difficultés plus ou moins importantes à respirer .
en injection intraveineuse risque de destruction des veines, risques d’abcès, septicémie. risque de transmission de transmission du sida et des hépatites par le partage du matériel. risque de surdose accru .
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cocaÏne.
qu'est - ce que c'est ? .
la cocaïne est une substance psychoactive d'origine végétale, extraite des feuilles du cocaïer. une fois transformée par un procédé chimique, elle devient chlorhydrate de cocaïne et se présente sous forme de poudre. la cocaïne est souvent frelatée, coupée avec des anésthésiques, de la lactose, des médicaments, de la caféine, des amphétamines et d'autres substances dont on ne connait pas la nature, ni les dangers. elle est le plus souvent sniffée, parfois fumée (crack ou free base) et plus rarement injectée. la cocaïne injectée provoque des effets similaires au crack ou free base fumé..
qu'est - ce que ca fait ? .
chacun réagit différemment selon son état physique et psychique, selon le produit et sa composition, la quantité, le mode de consommation ( sniffé, fumé injecté). - stimulation forte, euphorie immédiate, sentiment de puissance physique, sexuelle et intellectuelle, résistance, voire indifférence à la fatigue et à la douleur, puis descente. - augmentation du rythme cardiaque, de la respiration et de la pression sanguine - le crack ou free base provoque des effets semblables à ceux de la cocaïne ; mais ils sont plus violents, plus rapides, plus brefs. - la cocaïne agit sur le système nerveux central. .
quels sont les risques ?.
immédiats : violence, agressivité, passage à l'acte ... troubles digestifs, vomissements, états de fatigue temporaire favorisant la poursuite de la consommation pour retrouver les effets initiaux, crampes, tremblements, spasmes, douleurs musculaires, saignement de nez aprés la prise ( risques de transmission du vhb, vhc lors du passage de paille), risque de surdosage, le recours à des calmants, des opiacés pour amortir une descente difficile peut entraîner une nouvelle dépendance. .
a court terme : insomnie, tics nerveux, difficultés de concentration, troubles de la mémoire amnésies, troubles du rythme cardiaque, accidents cardiaques, accidents pulmonaires, épilepsie, troubles psychiques graves, risques infectieux graves en cas d'injection ( vih, vhc ...), dépendance psychique rapide et forte traduite par une envie impérieuse de poursuivre la consommation .
a moyen terme : troubles psychiatriques, dépressions graves et chroniques, dépendance importante et forte, toxicité et dépendance augmentées en cas d'injection, difficultés financières et sociales causées par la consommation régulière et fréquente, lésions et perforations de la cloison nasale possibles en cas d'usage régulier par "sniffing", la consommation régulière et durable entraîne des troubles de l'alimentation et du sommeil pouvant causer un épuisement extrême, interruption des régles, dommages graves pour le foetus, les dommages provoqués par le crack ou free base sont plus importants que ceux provoqués par la cocaïne, l'usage fréquent du crack ou free base crée rapidement une forte dépendance, le crack ou free base est plus particulièrement neurotoxique (dégénérescence des neurones). .
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ecstasy.
qu'est - ce que c'est ? .
a l'origine, l'ecstasy (ecsta, x, xtc ...) désigne une molécule chimique, la mdma, de la famille des amphétamines. elle se trouve sous forme de comprimés, de poudre, de gélules ... c'est une substances psychoactive, qui agit sur le système nerveux central. la composition d'un comprimé, ou d'une gélule, vendu sous 'appellation "ecstasy" reste incertaine. elle peut être mélangé à d'autres produits dangereux ; la mdma n'est pas toujours présente.
qu'est - ce que ca fait ? .
chacun réagit différemment selon son état physique et psychique, selon le produit, la composition, la quantité, le mode de consommation et le contexte. les réactions aux effets des produits différent selon que l'on est une femme ou un homme, selon sa corpulence et ses rythmes biologiques. * euphories, excitation, ralaxation, sensation de bien être, plaisir, exarcerbation de la sensualité... * résistance à la fatigue, au sommeil et à la faim ... * anxiété, augmentation de la tension artérielle, accélération du rythme cardiaque, contractation des muscles de la mâchoire, la peau devient moite et la bouche séche *effets pendant plusieurs heures, puis descente .
quels sont les risques ?.
immédiats : déshydratation, risques de convulsion,nausées, maux de tête, crampes, augmentation du rythme cardiaque et de la température du corps, épuisement, troubles hépatiques, anxiété, crise de panique "bad trip", accidents psychiatriques, troubles de l'érection et de l'orgasme sous l'effet du produit, mauvaise descente .
a court terme : fatigue et forte déprime passagére les jours suivants, possible évolution vers une dépression à long terme, dépendance psychique.chez les filles, perturbation des régles. .
a long terme et après usages répétés : perturbation des capacités d'apprentissage et de mémoire, troubles psychiques, dépression. .
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medicaments.
médicaments + conduite = pas toujours compatible .... !!!!!!!
la maladie peut perturber l'organisme, au point de modifier notre comportement quotidien. les médicaments soignent la maladie mais ils ne sont pas neutres..
des effets sur la conduite ..
attention, certains médicaments ont des effets qui ne sont pas compatibles avec la conduite d'un véhicule. .
effets affaiblissants :- endormissement, - perte d'équilibre, - trouble du raisonnement, - temps de réaction allongé... .
effets stimulants :- l'euphorie, - oubli du risque... .
a long terme et après usages répétés : perturbation des capacités d'apprentissage et de mémoire, troubles psychiques, dépression. .
des consequences :.
des études récentes ont mis en évidence des liens de cause à effet entre la prise de certains médicaments et les accidents. le facteur "médicament" interviendrait pour 8 % des accidents. .
À savoir :les français sont de grands consommateurs de tranquillisants (8 % des hommes, 14 % des femmes). certains antidépresseurs ont des effets sur plusieurs jours. arrêter un traitement sans précaution peut induire des effets néfastes. l'association de plusieurs médicaments ou d'un médicament avec de l'alcool augmente les risques. .
des principes à respecter : ne jamais recourir à l'automédication. ne par reprendre un traitement sans l'avis de son médecin. lire dans la notice les effets indésirables. .
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alcool.
contre indication de la consommation d’alcool en cas d’hépatites et de prise de certains médicaments ...... chez les femmes enceintes, risques pour le foetus ......
qu'est - ce c'est ?.
l’alcool est obtenu par la fermentation de végétaux riches en sucre ou par distillation . c’est une substance psychoactive, qui agit sur le système nerveux central. .
la production , la vente et l’usage de l’alcool sont réglementés .
qu'est ce que ca fait ?.
chacun réagit différemment selon son état physique et psychique, selon le contexte, le moment, la fréquence de consommation et la quantité consommée. les réactions aux effets de l’alcool différent selon que l’on est une femme ou un homme, selon sa corpulence, ses rythmes biologiques, selon que l’on a mangé ou pas , pris des médicaments …. .
a faibles doses : - sensation de détente - désinhibition - plaisir - excitation.
a fortes doses : - ivresse - vomissements, - nausées - maux de tête - fatigue - déprime.
quels sont les risques ? .
avec l’alcool, plus on augmente les quantités, la fréquence et les occasions de boire, plus les risques sont importants, en particulier les risques immédiats ( accidents domestiques, de la route, du travail, violences …). .
immédiats : - diminution de la vigilance et des réflexes, somnolences - troubles digestifs - perte du contrôle de soi : actes de violence - perte de capacités à se détendre - risques sexuels - accidents graves de la route ( les hommes de 15 à 25 ans sont les plus exposés) - accidents du travail - coma éthylique .
a fortes doses : - risques d’apparition ou d’augmentation de troubles psychologiques - dépendance physique et psychique pouvant entraîner la détérioration des liens familieux, sociaux et professionnels - détérioration grave de la santé physique et mentale : cirrhose, maladies neurologiques, cancers, démences … - chez les femmes enceintes, risques pour le foetus .
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tabac.
qu'est - ce c'est ?.
c'est une plante. après séchage, les feuilles doivent fermenter pour obtenir un goût spécifique. les techniques de séchage déterminent les tabacs blonds ou bruns. ce produit est transformé par de multiples manipulations industrielles pour obtenir cigarettes et tabac à rouler : teneurs en goudrons, arômes ... le tabac contient de la nicotine et de nombreux additifs ( humectants, goûts, saveurs ...). la nicotine est une substance psychoactive, qui agit sur le système nerveux central. .
qu'est ce que ca fait ?.
chacun réagit selon sont état physique et psychique, selon la quantité et le mode de consommation. l'usage du tabac peut augmenter la vigilance et la capacité de réflexion. la nicotine possède un effet anxiolytique et coupe - faim, mais comporte des risques. .
quels sont les risques ? .
avec l’alcool, plus on augmente les quantités, la fréquence et les occasions de boire, plus les risques sont importants, en particulier les risques immédiats ( accidents domestiques, de la route, du travail, violences …). .
a court terme : altére le goût, l'odorat et l'haleine, augmente la pression artérielle, accèlere le rythme cardiaque, altère la peau , les cheveux, le teint et la couleur des dents. diminue la résisitance à l'effort, limite l'apport d'oxygène au cerveau, peut provoquer des troubles de la digestion et des brûlures d'estomac. a des effets nocifs sur le déroulement de la grossesse, augmente les risques de fausse couche, de naissance prématurée, de faible poids du nouveau né. la nicotine entraîne une très forte dépendance physique et psychique, la combustion du tabac crée du monoxyde de carbone et des goudrons très toxiques pour la santé. provoque irritabilité et sautes d'humeur en cas de manque chez un fumeur dépendant. .
a moyen terme : durcissement des artéres, responsable d'accidents cardiaques et cérébraux. risque d'infarctus du myocarde deux fois plus important chez les fumeurs. troubles de l'appareil respiratoire. risques accrus de déchaussement des dents. le risque de cancer du poumon augmente avec la quantité de tabac fumé, par rapport aux non fumeurs il est multiplié par 15 pour les fumeurs de vingt cigarettes par jour .
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interventions preventives en milieu scolaire.
ecoles élémentaires.
ecoles primaires.
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lycée vauban à givet :.
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informations aux adultes.
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information, sensibilisation en partenariat.
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historique.
l’association fumay – givet d’aide aux toxicomanes a connu au cours de son histoire différentes formes, différentes appellations et différents modes de fonctionnement. du collectif stan, structure rassemblant des citoyens choqués et préoccupés par les dommages causés par l’abus de produits toxiques, à l’agat, association composée de bénévoles accueillant et soutenant des personnes toxicomanes en demande d’aide, jusqu’à la structure actuelle, résultant d’une fusion entre l’agat et le caftd..
c’est en 1998 que la communauté de communes rives de meuse ( alors district de la région de chooz), pour prendre en charge la problématique de la toxicomanie, reconnaît et conventionne l’association sous sa forme actuelle. le caractère professionnel a depuis lors été attribué à l’association puisqu’un temps plein administratif, un temps plein éducateur et un 2/3 temps psychologue ont été subventionnés en frais de personnel..
cependant, malgré cette évolution, le lien avec le bénévolat a continué à exister et donne lieu à une structure mixte alliant cadrage et bonne volonté..
a la base conventionnée pour prodiguer des interventions de prévention primaire dans les établissements scolaires et pour accueillir des personnes en difficulté avec la consommation de produits, l’association a, sur plusieurs années, multiplié son savoir-faire et ses zones d’intervention. le développement (par le travail de proximité avec la population, le suivi dans le cadre d’injonction thérapeutique, les soirées d’information aux parents, le projet d’intervention transfrontalière avec la belgique, les animations diverses avec de sportifs et lycéens, les permanences dans les hôpitaux …) a permis d’établir une réelle reconnaissance de la part des professionnels et de la population..
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localisation.
afgat association fumay-givet d'aide aux toxicomanes parc richebé – 6 rue oger 08600 - givet téléphone : 03.24.42.30.28
cliquer sur l'image pour afficher le plan de localisation..
afgat association fumay-givet d'aide aux toxicomanes 21,boulevard faidherbe 08600 - givet
cliquer sur l'image pour afficher le plan de localisation..
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horaires d'ouverture et de permanences.
fumay - hôpital local.hôpital local – 30 place du baty – 08170 fumay : sur rendez - vous
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givet.parc richebé – 6 rue oger - 08600 givet bureaux ouverts du lundi au vendredi de 8h00 à 12h00 permanence tous les mercredis de 13h à 17h téléphone : 03.24.42.30.28
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dans toutes les communes de la communauté de communes ardenne rives de meuse.sur rendez - vous
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l'equipe.
les salariés.
berthe sylvie.assistante de direction– accueillante,
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solak corinne.technicienne de surface,
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wagner laurence.chargée de communication, et de prévention.
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hacquin sandrine.educatrice spécialisée et coordinatrice.
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le conseil d'administration (10 mai 2008).
membres de droit.da costa viviane flores dominique gillaux pascal, vice trésorier et vice secrétaire reibel albert
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membres élus.anciaux brigitte , présidente cherifi rachid duchosal christine, secrétaire tassin joëlle gustin marc, président d’honneur preclin rené, trésorier tassin gérard wallendorff claude, vice président
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localisation.
afgat association fumay-givet d'aide aux toxicomanes 2, rue calmette - 08600 - givet téléphone : 03.24.42.30.28.
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localisation.
afgat association fumay-givet d'aide aux toxicomanes 21,boulevard faidherbe - 08600 - givet .
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accueil téléphonique : .l'accueil téléphonique est en place de 8h à 12h par les membres de l'équipe de l’afgat. en cas d'absence, les appels sont pris par répondeur où sont indiqués les heures d'ouverture du centre et le numéro vert de drogues info services (qui fonctionne 24h sur 24).
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l'accueil téléphonique “écoute“ :.chaque membre de l'équipe est habilité à écouter en fonction de son poste. la personne qui reçoit est chargée de diriger le demandeur vers celui ou celle qui sera à même de lui apporter une réponse. le premier contact est très important, c'est là que sont formulés les problèmes rencontrés par la personne en difficulté mais surtout c'est à ce moment que la personne fait son choix de reprendre contact ou non.
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différents situations sont rencontrées lors de ce premier contact : .
- des parents appellent décontenancés par rapport à la consommation de leur enfant. ils cherchent des renseignements sur les structures existantes et sur la démarche qui peut être entamée afin d'aider leur enfant. le même cas se présente aussi dans différents liens de parenté ou même de proches. - la personne est en recherche d'une personne pouvant l'aider dans une démarche bien précise ( tribunal, insertion, post – cure …). - manque de communication autour de la personne en difficulté. la personne cherche seulement à se décharger de ses problèmes..
l'accueil téléphonique pour prise de rendez – vous :.
différents cas :.
- la personne prend ou annule un rendez – vous avec l'éducateur spécialisé ou le psychologue..
durant cette communication, il y a peu d'échange si l'interlocuteur n'est pas concerné. la personne en demande sait qu'elle a un référent ( éducateur ou psychologue). .
accueil physique : .
l'accueil “bas seuil“ :.il est régulier d'avoir la visite de personnes sans véritable demande, mais qui sont plus ou moins touchées par la toxicomanie ou toute autre forme de dépendance. dans ce cas, la personne est accueillie et écoutée. elle peut alors exprimer son mal être et se sentir soulagée. il émerge souvent une demande de suivi socio- éducatif ou psychologique. cependant, nous rencontrons aussi des personnes qui n'attendent pas plus que d'être écoutées. ontact ou non.
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l'accueil en attente d'un rendez – vous :.dans la plupart des cas la personne entame un dialogue avec l'accueillant. c'est une façon d'avoir des précisions sur la façon de travailler du psychologue ou de l'éducateur mais aussi un façon de se détendre.
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la prevention.
prevention primaire.
c’est le niveau, en matière d’intervention sociale, le plus général. il vise en effet à mettre en place des actions destinées à un tout public ou un public cible encore non touché par la consommation afin d’éviter l’apparition du phénomène ou tout au moins de prévenir des risques et des effets inhérents à la prise de produits psychoactifs..
la prevention scolaire dans les classes primaires (cm1-cm2)
la prevention scolaire dans les colleges et les lycees
prevention secondaire.
la prévention secondaire englobe les actions destinées à des populations ayant déjà été en contact avec un / des produit(s) psychoactifs (expérimentation ou consommation occasionnelle) mais également à des personnes qui par leur fonction sociale ( professeur, éducateur, accueillant …) ont mission d’éducation auprès de potentiels consommateurs. les actions visent, par la transmission d’informations ( scientifique, légale, psychologique, médicale) et par l’échange, à favoriser l’arrêt de la consommation ou tout du moins à éviter le développement de la problématique. au niveau de la deuxième population visée par la prévention secondaire, nous tendons à développer des outils qui favorisent chez toute personne ayant mission d’éducation des connaissances sur la problématique mais surtout des compétences relationnelles afin de lui permettre d’appréhender l’apparition de consommation et d’avoir la capacité d’effectuer un travail de prévention … ( écoute, échange, orientation). .
localisation de l'echangeur de seringues plan du quartier de la gare
travail de proximite avec la population et travail de reseau.
si l’afgat propose des actions de prévention spécifiques à certaines populations ou à certaines problématiques, notre association se doit également d’assurer une présence régulière dans la région qu’elle couvre. cette présence doit viser à renforcer la proximité avec notre public mais aussi toute la population afin de favoriser la reconnaissance de notre association mais aussi de stimuler les orientations et de connaître les besoins..
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la prevention.
la prevention scolaire dans les classes primaire (cm1-cm2).
cette année encore, nous allons poursuivre nos actions de prévention dans toutes les écoles primaire situées sur le territoire de la communauté de communes ardennes rives de meuse. pour certaines de ces interventions, notamment dans les écoles situées sur les communes de : givet, rancennes, chooz, fromelennes, mme tassin y assiste en qualité d’infirmière scolaire en charge de la santé. après un travail d’étude et de préparation sur ce qui a été réalisé les années précédentes, voici un canevas des interventions. les intervention de l’afgat se déroulent sur une demi-journée. en principe, plutôt l’après-midi dans les écoles. le temps scolaire n’est jamais dépassé, ceci afin de ne pas bouleverser le déroulement de la demi-journée pour les enfants, les instituteurs(trices) et les parents d’élèves..
1 - deroulement de la demi-journee.
13h30-13h40 : présentation de l’afgat et de ses salariés. rappel de la fonction du psychologue et de l’éducateur.
13h40-14h00 : pourquoi sommes-nous ensemble aujourd’hui ? les drogues : qu’est-ce que c’est ? la dépendance : qu’est-ce que ça veut dire ? classement des différentes drogues dans un tableau..
14h00-14h15: les drogues : on écrit au tableau tout ce que ce mot évoque pour nous et on en parle. .
14h15-15h00 : vos questionsvos sentiments, vos doutes, vos idées à propos des drogues. .
15h15-16h00 : création d’une affiche pour faire passer votre ou vos messages à propos des drogues ( travail en groupe) ou jeux de rôle. .
16h00-16h15 : on présente et on explique les affiches.conclusion sur cette demi-journée et sur ce que vous en avez retenu. .
2 - objectifs de ces interventions.
conformément aux directives du gouvernement et de la mildt:.
- apporter une information claire et objective sur les produits et leurs effets - identifier, analyser et faire verbaliser aux enfants des situations difficiles telles que la violence, proposition de consommer des produits licites ou illcites. puis en discuter avec eux - les aider à élaborer des réponses adaptées face aux problèmes rencontrés avec une mise en situation par le biais de jeux de rôles. - développer chez l’enfant des possibilités de libre choix face à une prise de risques - savoir évaluer le risque que l’on prend ainsi que les conséquences qui peuvent en découler.
3 - la prevention vue par les enfants.
cliquer sur les images pour les afficher en grande taille
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le programme "echangeur de seringues".
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en mai 2005, la ddass subventionnait l’afgat pour la pose d’un échangeur récupérateur de seringues dans la ville de givet. très rapidement ces appareils ont été en panne. il nous a fallu faire appel aux services techniques de la ville à plusieurs reprises pour les remettre en fonction. courant juin 2007, la ville de givet nous signalait qu’une personne avait sorti un nombre important de kap et les avait éparpiller dans un parc public. nous avions donc pris la décision de les vider en attendant leur réparation. cependant, force est de constater que l’échangeur récupérateur de seringues n’est plus en état de fonctionner correctement. suite à ces différents événements et au vu de leur état, nous avons décidé de démonter les appareils échangeur/récupérateur de seringues situés prés de la cpam. vous pouvez cependant vous adresser au caarud de charleville mezieres, pour ce qui est de la réduction des risques. le caarud (centre d’accueil et d’accompagnement à la réduction des risques des usagers de drogues) est un nouveau dispositif financé par la cpam. l’équipe de sos hépatites champagne ardenne a accepté de créer cette structure dans la mesure où l’association était déjà active sur ce champ. la préfecture a délivré fin 2006 son agrément ce qui fait de l’initiative une structure médico sociale. adresse : sos hépatites champagne ardenne, 5 rue jean jacques rousseau 08000 charleville-mézières. contact caarud yoz : 03 24 26 68 95 / 06 70 39 04 12. président lionel gallois - vice président dr pascal melin - trésorière agnès michel - secrétaire dr christian pénalba. l’équipe yoz est composée d’un éducateur spécialisé, d’un infirmier et d’une secrétaire mais aussi de jobistes (bénévoles formés à la rdr) et de militants de sos hépatites champagne ardenne pour renforcer les interventions en milieu festif
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le secteur alcool.
votre consommation d’alcool ou celle d’un de vos proches vous inquiète, vous souhaitez faire un bilan, vous vous interrogez sur le fait de réduire cette consommation …
depuis mai 2001, l’afgat a crée un secteur alcool grâce à la participation d’une personne volontaire pour vous aider.
le secteur alcool fonctionne sur rendez - vous, il est donc nécessaire de contacter l’afgat au 03.24.42.30.28 (du lundi au vendredi de 8h à 12h) ou au 03.24.42.36.19 (le mardi et le vendredi de 14h à 16h) pour être rencontré..
l’objectif de ce point écoute alcool : - accueil anonyme et gratuit des personnes confrontées à un problème d’alcoolisme - bilan et suivi individuel - information sur les structures de soins existantes - aide dans les démarches de soins - suivi des personnes hospitalisées - présentation des groupes de soutien ( a.a. , vie libre … ) - orientation vers les professionnels de la santé : psychologue, médecin, psychiatre - suivi à domicile.
savez-vous qu'il y a autant d'alcool dans un verre de bière, un verre de vin et un verre de whisky-soda servis dans un bar ? attention, à domicile, les doses sont variables selon la taille des verres, qui peuvent aussi être plus ou moins remplis..
en moyenne, chaque verre consommé fait monter le taux d'alcoolémie de 0,2 à 0,25 g/l. ces chiffres peuvent être sensiblement supérieurs chez les femmes, les jeunes, les personnes âgées et les individus minces. par ailleurs, certains paramètres comme l'état de santé, le degré de fatigue, une alimentation déséquilibrée, le tabagisme ou le stress contribuent à augmenter le taux pour une consommation identique .
la solution la plus simple pour ne prendre aucun risque consiste à ne pas consommer du tout d'alcool.
une élimination trés lente : quelle que soit la quantité d'alcool consommée, le taux maximal d'imprégnation de l'organisme est atteint : .
- une demi-heure après une absorption à jeun - une heure après une absorption au cours d'un repas. .
en revanche, il faut beaucoup de temps pour éliminer l'alcool. un sujet en bonne santé élimine 0,1 à 0,15 g/l d'alcool par heure. .
estimation du nombre de consommateurs d’alcool en france métropolitaine parmi les 18-75 ans, en 2002 .
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- expérimentateurs : personnes ayant déclaré avoir consommé au moins une fois au cours de leur vie - occasionnels : consommateurs dans l’année - réguliers : au moins 3 consommations d’alcool dans la semaine - quotidiens : consommateurs quotidiens .
expérimentation d’alcool au cours de la vie (en %) .
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consommations régulières d’alcool (au moins 3 fois dans la semaine, en %) .
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alcooliques anonymes france 21 rue trousseau 75011 paris tél : 01.48.06.43.68.
alcooliques anonymes belgique ( 24h/24h) tél : 00.32.83.21.40.40.
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la prevention.
la prevention scolaire dans les colleges et les lycees.
en quelques chiffres , la dépendance vue par les jeunes, .
enquête a été menée auprès d’
élèves de quatrième, lors de séance de prévention au sein de leurs établissements scolaires.
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enquête a été menée auprès d’
élèves de première, lors de séance de prévention au sein de leurs établissements scolaires.
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le reseau transfrontalier.
de part la proximité géographique entre l’afgat et l’autre sens ( beauraing) ainsi que des fréquents déplacements des jeunes de part et d’autre de la frontière, est apparue la pertinence de mettre en place des actions communes à visée transfrontalière. .
intitule de l'action .
accompagnement transfrontalier des actions de réductions des risques en milieu festif et des pratiques de soins..
objectifs de l'action .
créer et développer deux réseaux transfrontaliers en matière de soins et de réduction des risques en milieu festif..
en matière de soins : .
- offrir à tout professionnel en lien avec le public consommateur des espaces d’échange sur l’accompagnement. - faciliter l’accès des personnes aux services appropriés à leurs difficultés. - offrir un relais entre les réseaux existants de part et d’autre de la frontière. .
en matière de réduction des risques sur les lieux festifs : .
- coordonner ou stimuler des interventions des services présents à titre préventif dans le milieu festif. - etablir une structure d’échanges et de concertation au sujet de la réduction des risques dans le cadre transfrontalier. .
public :.
en matière de soins : .
les professionnels (médecins, travailleurs sociaux, pharmaciens,…) ainsi que toute personne ayant un contact direct ou indirect avec des usagers. .
en matière de réduction des risques sur les lieux festifs : .
- les structures d’actions préventives - les organisateurs de soirées - les usagers et leurs proches, ou toutes personnes cherchant des informations sur les produits et/ou les dépendances liées à ceux-ci. .
methodologie .
nos actions reposent, entre autres, sur « la rencontre » et « l’échange » entre nos différents partenaires. des réunions sont mises en place régulièrement et visent non seulement l’échange des pratiques mais également la préparation d’actions communes. nous collaborons sur la préparation et la réalisation d’actions sur le terrain (stand de prévention en milieu festif). suite à ces actions, nous nous réunissons pour évaluer chacune d’entre elles tant sur le point de la pertinence de notre travail transfrontalier que sur le déroulement de l’action. .
caractere transfrontalier .
cette collaboration est pertinente puisqu’elle vise une prise en charge plus adéquate des personnes consommatrices faisant des « allers et venues » d’un pays à l’autre. celle-ci permet également un travail en réseau entre les services sociaux des deux pays et donc une orientation plus appropriée des bénéficiaires. ce travail transfrontalier permet aussi une amélioration des connaissances des partenaires en ce qui concerne les aspects juridiques, sociaux,… particuliers à chaque pays..
coordonnees des deux structures.
mail :
afgat@wanadoo.frmail :
autresens@yahoo.fr
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soirees d'information.
cette année, l’afgat a décidé de mettre en place des soirées d’information et de sensibilisation sur les risques de l’usage des drogues chez les adolescents..
en effet, suite à diverses rencontres avec des parents, le constat suivant a été dressé. ces derniers ont peur des drogues et manquent d’information à leur sujet. il est vrai que les problèmes de drogue envahissent les médias, il n’est donc pas étonnant que les parents soient soucieux. d’autant plus que la famille a le triste privilège d’être aujourd’hui au centre des débats sur la drogue. d’autre part, discuter avec les jeunes pour éviter qu’ils se droguent est, certes, une condition nécessaire mais non suffisante. .
voilà pourquoi le but de ces soirées est de prodiguer aux adultes une information fiable sur les produits susceptibles d’être consommés par les jeunes car les idées fausses sur les drogues sont légion. or, une information factuelle sérieuse et non-dramatisante peut venir à bout des peurs diffuses. car l’ignorance génère des sentiments d’impuissance, d’insécurité et de peur. et les parents ont besoin pour eux-mêmes d’informations détaillées qui leur permettront de se débarrasser d’un certain nombre d’idées préconçues telles que « la dépendance à l’héroïne mène à une mort certaine » , ou « il n’est pas dangereux de fumer du tabac» . des parents bien informés peuvent mieux évaluer les risques encourus par leurs enfants et s’éviter ainsi des peurs inutiles..
n’hésitez pas à nous contacter pour organiser une séance d’information dans votre commune..
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